rock blog

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le blog pour te ceux qui ont les memes gout que moi WE ROCK!!!!!!!!
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# Posté le mardi 10 novembre 2009 13:41

moi je dit b1 fé

moi je dit b1 fé
Ce soir-là, les parents d'Aurélie allaient au théâtre. Ils avaient insisté pour qu'elle vienne avec eux, mais elle avait refusé : L'envie de pouvoir passer une soirée toute seule à l'appartement la tentait trop. Elle avait maintenant douze ans et ses parents n'avaient pas vu d'objection à la laisser seule pour une soirée.

Ils étaient déjà partis depuis une bonne heure, et Aurélie était tranquillement installée sur le canapé, occupée à regarder la télé. Posée sur ses genoux, une assiette qui était bien remplie il y a encore peu de temps était maintenant presque vide. Repue, ayant fini de manger, elle posa l'assiette par terre pour que son chien, Floppy, vienne la lécher.

Les minutes passaient et Aurélie était toujours hypnotisée par la télé, mais son chien ne venait pas. Finalement, préoccupée par son absence, elle l'appela :

« Floppy ?... Floppy ?... Hé mon toutou ! il en reste encore un peu dans l'assiette ! T'en veux pas ? »

Mais Floppy n'arrivait pas.

Alors Aurélie, un peu inquiète, se leva et regarda autour d'elle : Il n'était pas dans le salon. Elle partit voir dans la cuisine, il n'était pas là non plus :

« Floppy ? ... Allez mon p'ti chien ! Tu t'es caché où ? »

Elle sursauta quand le téléphone à côté d'elle sonna. Elle hésita juste un instant, puis décrocha :

« Allo ?

- ...

- Allo ? C'est qui ?

- Ca va Aurélie ?

- Heu... vous êtes qui ? Je ne vous connais pas ?

- Mais moi je te connais ! Je connais encore mieux ton chien d'ailleurs... Au fait, tu le cherches ? Tu sais, tu ne risques pas de le trouver, je me suis occupé de lui, puis je l'ai mis dans une cave du sous-sol de l'immeuble. »

- Quoi !

- Là je suis à côté de lui, et il est un peu mal en point tu sais.

- Vous avez fait du mal à Floppy ?

- Oh, si peu... Mais maintenant Aurélie, c'est à ton tour : je viens te chercher !»

Submergée par l'effroi, elle raccrocha le téléphone.



Il allait venir ! Il avait pris Floppy !... Ca n'était pas possible ! Ca ne pouvait pas être vrai ! C'était une plaisanterie ! Floppy devait être encore tranquillement quelque part dans l'appartement !

« Floooppyyyyyy ! Alleeezzzz ! Viens ici s'il te plait ! »

Elle commençait à courir vers la chambre de ses parents quand la sonnerie du téléphone reprit et lui glaça le sang : Il rappelait.

Il n'y avait rien dans la chambre, tout était en ordre, Floppy n'y était pas.



Et le téléphone, entêté, continuait de sonner.



Aurélie courut alors vers la salle de bain et ouvrit la porte à toute vitesse espérant voir Floppy à l'intérieur : mais elle était vide.

Apeurée, elle regarda dans la baignoire, craignant de ce qu'elle aurait pu y découvrir, mais il n'y avait rien non plus.



Et le téléphone, obstinément, continuait de sonner.



La sonnerie obsédait et stressait de plus en plus Aurélie, elle finit par craquer : Elle couru jusqu'à la cuisine, et nerveusement prit le combiné.

« Ca n'est pas très poli de raccrocher au nez des gens, Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ?

- Heu... n... heu... n... non.

- Au rez-de-chaussée, je suis sorti de la cave, et je continue de monter !

- Vous... vous... allez... ! Non, j'... j'ai... j'ai peur !

- Ah oui ? Tu as peur ? C'est bien ça !

- ...

- Et tu sais, si tu bouges de chez toi, je redescends et je tue ton chien !

- Quoi ! ne faites pas de mal à Floppy, il est gentil ! Il fait de mal à personne ! »

Aurélie pleurait, elle tremblait à tel point qu'elle avait du mal à tenir le combiné du téléphone dans sa main.

La voix à l'autre bout du fil reprit :

- Tu sais Aurélie ?

- Nooonnn, arrêêêteeezz, et ne faites pas de mal à Floppy !

- Je suis au premier étage maintenant ! »

Aurélie fut prise d'une énorme montée de panique : Elle habitait au deuxième étage ! Elle raccrocha le téléphone : Il était tout proche d'arriver.



Il fallait qu'elle se cache, elle pensa à aller sous le lit, ou encore dans la baignoire, mais elle se dit qu'il la trouverait facilement dans ces endroits-là.

Le téléphone se remit à sonner, le son la fit sursauter.

Aurélie avait douze ans et sa petite taille lui donna soudain une idée : Elle ouvrit la porte des placards sous l'évier, et doucement, elle se glissa dedans en poussant tout au fond les bouteilles de produits ménagés. Elle se recroquevilla, arriva à trouver assez de place pour s'y glisser complètement, puis referma la porte de l'intérieur.



Et le téléphone continuait de sonner...

Et le téléphone n'arrêtait pas de sonner...

Et la sonnerie continuait, entêtée, obstinée...

Et la sonnerie devenait insupportable !



Brusquement, à bout de nerfs, sans réfléchir, elle sortit de sa cachette, et décrocha le combiné. Fauchant ses derniers espoirs d'entendre ses parents au bout du fil, la même voix sinistre reprit :

« Quand même ! Tu as fini par décrocher Aurélie.

- ...

- Tu sais où je suis ? »

Aurélie ne répondit pas, elle était pétrifiée, peut-être était-il juste à côté d'elle, là, dans l'appartement.

« Je suis au troisième étage, et je viens te chercher ! »

La surprise s'empara tout d'abord d'Aurélie : Il ne s'était pas arrêté à son étage ! Il ne s'était pas arrêté au second ! Puis comme un éclair dans sa tête, elle se dit qu'elle avait là une occasion unique pour s'échapper. Sans réfléchir plus longtemps, elle raccrocha le téléphone et se précipita à la porte d'entrée. Doucement et promptement, elle ouvrit la porte et se glissa à l'extérieur : sur le palier il n'y avait personne. Sans prendre plus de temps pour observer les étages, elle descendit l'escalier à toute vitesse. Elle était pieds nus, et l'escalier était froid, mais au moins elle ne faisait pas de bruit.



Elle descendit en trombe jusqu'au rez-de-chaussée. Là elle s'arrêta net : elle entendait les gémissements d'un chien provenir de la cave, elle en reconnu le son : C'était Floppy, il était là, en bas. Elle aurait voulu sortir de l'immeuble, puis courir sans plus s'arrêter, mais son petit chien était dans une des caves du sous-sol de l'immeuble, peut être blessé, peut être en train de souffrir, peut être en train de mourir. Des larmes coulèrent sur les joues roses d'Aurélie. Torturée par les plaintes de son chien, elle ouvrit la porte de la cave, et descendit.



Elle entendait son chien gémir, de temps en temps il émettait un petit aboiement timide. En se guidant au son, elle finit par trouver la cave : La porte était ouverte, Floppy gisait sur le sol, couché sur le côté, les pattes avant et arrière attachées. Quand il vit Aurélie, il aboya un peu plus fort. Le voir comme ça la fit pleurer.

« Bouh ! Floppy... Hmmm... hmmm... hmmmph... je vais te détacher mon petit chien... oh ! mon petit chien... »

Elle s'approcha précipitamment vers lui, il aboyait avec force maintenant. Elle s'accroupit à côté de lui, elle commençait à défaire ses liens tout en réfléchissant : Le téléphone sonnait quand il est passé du premier au troisième étage... Mais alors il aurait dû entendre la sonnerie quand il est passé sur le palier ?... Il aurait dû entendre le téléphone sonner ? vu le bruit qu'il fait !... Alors si... si... s'il avait vraiment été dans... l'escalier, pourquoi il...




JE SUIS DERRIERE TOI !

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:52

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 06:13

hmmmmmmmmmmmmmm

hmmmmmmmmmmmmmm
Cette histoire est sûrement tiré d'un film et elle est assez flippante si elle est bien raconté (oralement normalement). La première fois que l'on me la raconter, j'ai eu la trouille. C'était le jour des examens de solfège, la classe entière était passée mais les examens étaient terminée plus tôt que prévue et on attendait assis dans le couloir à attendre que l'on nous permettent de partir (les profs disaient qu'ils ne pouvaient pas nous laisser partir parce qu'ils étaient responsable de nous pendant 1h30 et qe 1h seulement était passée). Enfin, bref...assis dans le couloir on se racontaient des histoires (d'horreur de préférence) et flippant parce que le couloir était étroit, long et tout noir. La lumière était allumé seulement au dessus de nous, d'après ce que l'on pouvait voir (comme le couloir était rong,on ne voyait pas très loin). Alors je vous raconte cette histoire...





Marie est une petite fille agée de 10. Elle doit déménager dans une grande maison et doit choisir les affaires qu'elles gardent et celles qu'elles jètent. Elle fouille dans ses affaires et tombe sur un tableau étrange représentant une femme au milieu et des têtes flotante à côté, d'adultes comme d'enfant. Le tableau ressemble plus à une photo qu'a une peinture. De plus la femme à les yeux rouge. Dans un coin du tablau, on aperçois un couteau. Marie pense : "ce tableau est original, je vais le gardé".
Arivé dans la nouvelle maison, Marie installe le tableau en bas de l'escalier (de 14 marches) avec sa mère.
La nuit, elle entend :
-"Marie, Marie, je suis à la 1ere marche...Marie, Marie, je suis à la deuxieme marche..."
Marie à un peu peur mais se dit qu'elle à eu une allucination et décide de se rendormir, mais écoute attentivement en tremblant. Elle entend :
-"Marie, Marie, je suis à la 5e marche...Marie, Marie, je suis à la 7e marche..."
Marie à peur, elle saute de son lit en vitesse, regarde dans les escaliers, rien. Alors elle va voir ses parents qui lui disent d'aller se coucher. Une fois qu'elle est retournée dans son lit, Marie entend :
-"Marie, Marie, je suis à la 10e marche...Marie, Marie, je suis à la 12e marche..."
Marie à très peur, elle se cache sous la couverture et se met l'oreiller sur la tête pour ne plus entendre mais :
-"Marie, Marie, je suis à la dernière marche...Marie, Marie, je suis dans ta chambre...Marie, Marie, je suis dans ton lit...
Marie se retourne, elle voit deux yeux rouges et un couteau. Elle entend un rire, des crits, elle cria aussi...Le couteau lui trancha la tête.
Les parents de Marie entendirent le cri. Ils se levèrent précipitemment, arivèrent dans la chambre de Marie, ils virent du sang et son corps seul. Le tableau de Marie était accroché au mur, en face d'eux...La tête de Marie avait rejoins les autres tête. Les parents entendirent une voix glacée qui dit "youhou". Ils se retournèrent, ils virent les yeux rouges et le couteau...Comme pour Marie, coupage de tête et hop, dans le tableau...
2 jours après à la radio :
-"...Trois corps décapité ont été retrouvé dans la maison de la 3e avenue, les policiers ont pu affirmé qu'ils s'agissaient de Jane, Thomas, et leur fille, Marie Vard. La maison va être détruite et un parc va être construit sur ce terrain.N'ayant pas d'autres famille, une vente aux enchères aura lieu à 13h le lundi 22 mars à la bibliotèque pour vendre leurs mobilier..."

C'est ainsi que le tableau se remplis, errant de famille en famille et décapitant tous le monde. Ce tableau date du Moyen Âge, une sorcière l'aurait conçu pour vivre éternellement et continuer à tuer des gens. Cette sorcière au yeux rouge hante encore ce tableau qu'il ne faut mieu pas regarder car le sortilège de cette sorcière pourrais bien vous atteindre...



# Posté le jeudi 13 novembre 2008 16:28

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 06:14

l'algerie

l'algerie
123... viva l'algerie

# Posté le mercredi 11 novembre 2009 10:51

Muse - Knights of Cydonia LYRICS

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# Posté le mercredi 11 novembre 2009 10:08